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How high the
moon
Lewis Morgan
Nancy Hamilton

D'abord une ballade, au tempo lent et
rêveur, cette pièce a ensuite fait son chemin dans le
monde en mode bebop; mais pourtant les 'lyrics' de Nancy
Hamilton sont superbes, ce qui a évidemment disparu dans les
versions instrumentales.
Comme un amour sans espoir, la lune est si
haute et si loin, ...comme dans la plus profonde
des nuits notre 'aster' est si inabordable; et pourtant
il y a une lueur, un espoir que tu viennes vers
moi ...comme est loin notre lune ... j'attend ... queque
part il y a cette musique ...
Dans cette version de
Suzanne et ses complices, la pièce passe rapidement en
'double beat' et le tout mène à des improvisations
d'enfer ...'though the words may be wrong' ... |
Cette pièce a d'abord été
jouée dans Two for the show, un musical
sur Broadway, en 1940: elle est magique et a un parcours
exceptionnel; voilà pourquoi elle figure ici comme la
première pièce du fake-book de Suzanne.
Elle a été reprise depuis
par une myriade de musiciens et de vocalistes :
Ella Fitzgerald, Miles Davis, Charlie Parker, Joe Pass
... Le bebop en a fait son 'patern' fétiche, avec
un tempo plus rapide, comme il se doit : e.g.
Ornithology de Parker, Satellite de Miles Davis, entre
autres; le guitariste Les Paul en a fait un radio
hit des années 50.
Elle est, d'après la
légende, la première pièce qu'ont jouée les Beatles lors
de leur premier 'concert' au The Cavern, à Liverpool ...Ce
qui n'est pas si farfelu, considérant que le père du Mac
était jazzman lui-même et que Paul fut toujours un grand
admirateur de la 'Brodway music' et du répertoire de Tin
Pan Alley.
Les
paroles, à droite, sont celles de la feuille originale;
elles ont varié quelque peu, depuis le temps, au gré des interprétations ou
des jam sessions. |
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